...Not all the way through
I've never been perfect"
(Linkin Park)
Oui mais Non. C'est comme ça.
J'comprends, mais j'comprends pas.
Ca me bouffe et pourtant c'est ridicule. Et j'pense pas que cela puisse être compris par certaines cibles.
Y'a des choses qui sont humaines, des choses qui sont certaines, des choses qui sont plus ou moins acquises. Puis y'a ces variables. Ces choses que les limites ne connaissent pas. Ces choses qui varient selon les expériences, selon les sentiments, selon les vécus... Selon nous-même en fait.
J'y travaille,
je prends soin de ne pas faire imploser ces variables, et pourtant. Mais je me retient. Parce qu'il s'agirait alors d'une incompréhension et deviendrai explosive.
J'ai tenté. J'ai esquissé. J'ai résisté. Puis j'ai lâché.
J'ai eu un

accompagné d'
une certaine amertume. De cette nouvelle entrée dans le tableau qui me désespère. Qui me fait peur. Me fait craindre.
Et comme le tout reste combiné, que tout coïncide, j'ai bien peur que ce

, je ne l'ai eu qu'
à cause de la raison de l'amertume.
Un moyen de rassurer, de faire taire.
D'acquérir. Mais si à chaque fois ce sourire vient à cause d'une variable... Que cela voudrait-il dire ?
Il s'agirait de nouvelles données de craintes.
Je n'aime pas les mises en avant. Les regards vers le ciel. Je n'aime pas les podium. Je n'aime pas les devants de la scène pour ce genre de données...
J'ai toujours estimé qu'en critiquant quelque chose (bien ou mal)
on participait à sa vie. Et que pour éviter de lui donner de l'importance, de le laisser dans l'indifférence, il fallait simplement ne pas en parler, ne pas se faire remarquer.
Le terrer dans le silence.
Il n'y a rien de pire que le silence.
Les critiques même très désagréables
donnent de l'importance. Qu'importent les mots, qu'importent les conditions, qu'importent les faits.
Moi, ça me fait mal. Mal de constater cette existence. Mal de constater l'évolution "positive" de la chose.
Mal de voir cette donnée changer de statut. Et surtout...
Mal de la voir prendre quelques instants, des ailes.